Présentation

Recommander

Mercredi 29 mars 2006 3 29 /03 /Mars /2006 14:56

POUR LES SIX ANS A VENIR  

 

 

18 hypermarchés Carrefour en Algérie  

J'ai voulu partager avec vous un article de Presse paru sur un quotidien oranais en fin de la semaine dernière:

 

 

"Carrefour compte ouvrir 18 hypermarchés en Algérie d’ici à 2012. Après l’ouverture de son premier magasin de 3.000 m² à Hussein Dey, dans la ba nlieue d’Alger, le géant français de la grande distribution et son associé algérien Ardis (filiale de Arcofina), s’apprête à ouvrir un hypermarché de 9.000 m², à l’est de la capitale. Ce premier hypermarché ne sera pas le dernier, il sera suivi en 2008 d’autres magasins à Alger, Oran et Constantine. «Nous sommes en train de prospecter pour trouver des terrains à Oran, Sétif, Constantine. Nous comptons ouvrir des hypermarchés dans toutes les grandes villes algériennes d’ici 2012. Au total, nous allons ouvrir 18 hypermarchés d’ici cette échéance. Chaque magasin peut créer jusqu’à 1.200 emplois», explique le directeur général de Carrefour Algérie, Hugues Bailly.    Encouragé par la réussite du premier magasin ouvert début 2006 à Hussein Dey et face à l’absence d’hypermarchés en Algérie, Carrefour veut se développer rapidement. «Dans le premier magasin qui nous sert de test, nous avons en moyenne près de 6.000 clients et 30.000 visiteurs par jour. Il nous permet de mieux connaître le marché algérien et de former nos cadres.   Les produits vendus sont achetés en Algérie, dont plus de 70% sont des produits locaux. Le problème, c’est que le marché algérien n’est pas encore structuré. En plus, les gens ici demandent des produits Carrefour parce qu’ils les connaissent», ajoute Hugues Bailly. «Nous comptons ouvrir 18 hypermarchés en Algérie d’ici 2012. Chaque magasin peut créer jusqu’à 1.200 emplois directs, explique M. Bailly. Réaliser un hypermarché en Algérie coûte entre 20 et 25 millions d’euros. Le gros de l’investissement est assuré par la holding Arcofina. Carrefour apporte le savoir-faire, assure la formation du personnel et met à notre disposition sa centrale d’achat».   Présent en Egypte avec trois hypermarchés et en Tunisie à travers un hypermarché et deux supermarchés, le groupe Carrefour mise sur l’Algérie, un pays de 32 millions d’habitants, où se développe une classe moyenne disposant d’un pouvoir d’achat significatif. «Il n’y a pas d’hypermarchés actuellement en Algérie, mais on ne va pas rester longtemps seuls sur le marché», prévoit le directeur d’Ardis.    Carrefour est la première marque étrangère de grande distribution qui s’installe en Algérie. «Les hypermarchés conviennent parfaitement à l’Algérie. Ce sont des magasins implantés dans les périphéries des grandes villes, avec des parkings importants pour recevoir des clients véhiculés. Le parc automobile algérien est d’ailleurs très développé», explique M. Bailly.    Depuis la disparition des «Galeries algériennes» et des «Souks El-Fellah» dans les années 90, la grande distribution a laissé la place à un commerce atomisé. Mais en plus des marques étrangères qui s’intéressent à l’Algérie, des groupes privés locaux ne cachent plus leur intérêt pour le marché de la grande distribution." -fin de l'article-    

 

Pour moi, fréquent visiteur professionnel  de l'Algérie avec un regard aguerri de spécialiste de l'Export, cette information a son pesant d'or, car à travers la grande surface c'est tout le secteur de distribution en Algérie qui devra suivre, comme ce que nous avons pu vivre en Tunisie. Pour ceux qui n'ont pas encore décidé de regarder de plus prêt ce qui se passe en Algérie, j'espère que mon article les fera réfléchir.

 

 

 

 

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 24 mars 2006 5 24 /03 /Mars /2006 18:32

J'avais pris rendez-vous cet après-midi avec le Directeur Général de CITEVE et de son Directeur Commercial& Marketing. Au fait, il faut d'abord expliquer ce qu'est le CITEVE ( le centre technique pour l'industrie du textile et de l'habillement du Portugal).  Un client à moi a visité leur centre à Lisbonne en fin 2005, et il en est resté fort impressioné et avait demandé que je fasse quelquechose pour prendre avantage des services de développement des collections afin de pouvoir offrir aux donneurs d'ordre en Europe un produit fini. Il n ya pas longtemps, le Portugal était au même point que nous en Tunisie, la main d'oeuvre étant bon marché, le pays se contentait de vendre des minutes de confection.  Heureusment pour eux, ils se sont rapidement rendus compte que cette voie est sans issue, et ils se sont rapidement décidés à former un génération de stylistes et de designers capable de satisfaire les clients les plus exigeants à Paris, Londres ou New York.  Je n'ai pas visité leur centre, mais mon client me dit qu'il est entièrement géré par le secteur privé, avec toute la rigueur de la gestion qui en découle et les obligations de résultat. Des dizaines de techniciens s'atellent à mettre en place des collections pour des clients portugais qui écoulent leurs produits dans les plus importants circuits.  Le prochain concurrent de l'espagnol Zara, lequel vient d'ouvrir boutique en Tunisie, sera Portugais: salsa jeans, eh oui!  Ils ambitionnent de surclasser Zara dans les deux prochaines années.  J'ai rencontré à Monastir leur Directeur des achats. Devinez quoi: à 35 ans il est dèjà considéré comme un vieux dans l'équipe salsa jeans dont la moyenne d'âge tourne autour de 23 ans!

Donc, en rentrant au lobby de l'hôtel cet après-midi, je m'attendais à me trouver en façe à un vieux Capitaine de l'industrie Portugaise . Eh bien non! le DG avait au plus 33 ans, son Directeur Commercial encore plus jeune.Incroyable! qui aurait donné en Tunisie à des "mômes" les commandes d'un centre startégique equivalent au CITEVE? Le DG m'explique qu'il a pris la responsabilité du centre depuis le mois de décembre, et qu'il considère la Tunisie comme marché prioritaire. Ils ont tout pour réussir ces jeunes: charisme, élégance, éducation et surtout humilité....

A la fin de mon entretien, je les saluais et j'ai repris le chemin de mon bureau.  Sur l'autoroute de la Marsa je me mettais à rêver: une industrie textile tunisienne conduite par des jeunes diplômés tunisiens, encadrée par une administration jeune et volontaire, une approche plus pragmatique de nos problèmes et une culture de mise en valeur du facteur temps. Mosaic FM mettait un bon morceau Rock et je poussais sur le champignon " We are the Champions", une centaine de mètres plus tard, un gendarme m'arrête: excés de vitesse et contravention. Retour sur planète Terre....

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 24 mars 2006 5 24 /03 /Mars /2006 14:37

Il arriva à mon bureau à l'heure (fait de plus en plus rare dans nos contrées).  Sa femme, une courtière en assurances, m'avait parlé de son activité: peintre et artiste confirmé et avait vivement souhaité que je puisse lui accorder un entretien. J'avoue que je n'avais pas très bien saisi ce qu'il faisait selon la description de son épouse.  Par courtoisie, j'ai accepté de le voir, me disant que de toute façon, mon réseau de contacts ne pourraît être que plus riche en intégrant des contacts "atypiques".J'ai toujours eu en moi ce côté "Saint Bernard", prêt à me plonger pour porter aide à ceux qui le demandent. Parfois, trop, au goût de ma femme...

Il avait la quarantaine bien faite, une barbe de quelques semaines, et tout habillé en noir. Bref, le cliché même de l'artiste. Timide, mais aimable, il me remercia pour ma disponibilité et me tendit un book de ses oeuvres.  Mon dieu! voilà encore quelqu'un qui est à des années lumières des techniques de présentation modernes:  Des reproductions de ces oeuvres été mis sans aucune apparente logique dans un receuil d'intercalaires transparents. Des coupures de Prese jaunissantes reprenaient des critiques de la Presse artistique trés élogieux. Ces toîles représentaient des illustrations de notre patrimoine culturel tunisien.  Rien à avoir avec ces toîles de peinture abstraite, où je n'arrivais qu'à hausser des sourcils et sourire béatement devant elles quand par hasard j'accompagne des amis dans des galeries d'art en Tunisie. Non, franchement, même pour le néophyte que j'étais, c'était de belles toîles, et les critiques des chroniqueurs artistiques le confirmaient. Je décidais de lui dire vraiement le fond de ma pensée: pour âtre pris au sérieux il va falloir faire un effort dans la présentation de ses oeuvres. Je lui ai soufflé quelques conseils, qu'il accepta en hôchant vigoureusement la tête.

Il me parla avec beaucoup d'amour de son atelier, dans lequel ils étaient deux ( un apprenti et lui) à fabriquer de la faience personnalisée. Il n y avait pas une foule de clients, mais les quelques nantis qui souhaitaient avoir dans leur villas des motifs uniques se passaient ses coordonnées.Cependant, de plus en plus, me dit-il, le marché devenait trop pourri par les produits industriels et les clients se faisaient rares. Y avait il selon moi une chance pour trouver des clients à l'export?  En analysant son cas, je me rendais compte qu'il pouvait être classé comme artisan, et que pour ses faiences il pouvait s'inscrire dans le programme national de l'assistance à l'artisanat et petits métiers.  Mais, je voyais, que ce qui l'intéressait surtout, c'était la promotion de ses peintures.  Il me raconta ses déboires avec l'administration qui ne considérait pas la peinture comme faisant partie de l'artisanat. Il voulait prendre un stand dans une très grande foire en Allemagne, mais il se voya les portes fermées: pas de place pour les peintres, allez voir du côté du Ministère de la Culture,circulez...

Je lui dis que dans la vie, quand on croit à ce qu'on fait, et quand on vous ferme la porte, rentrez par la fenêtre! On vous refuse un stand au salon, qu'à ce là n'advienne, allez-y en tant que visiteur.  dailleurs, et selon ce que j'ai vu dans plusieurs cas, il est plus efficace dans certains salons de pouvoir circuler et rencontrer les autres exposants, et les visteurs que d'attendre dans un stand.  Avec un sens de l'observation, et de l'intelligence, on arrive à repérer dans les couloirs du hall les potentiels clients.  Une fois la"cible" repérée, vous pourrez amicalement la saluer et lui proposer un verre. Si elle refuse, récupérez quand même une carte visite et relancez plus tard le contact.

Mias, ceci est une méthode de chasse trop féroce pour notre artiste.  Il vaut mieux investir dans un bon siteweb. Avec un excellent référencement, c'est incroyable ce qu'on peut toucher comme cible.  Il m'avaua qu'il a très modestement essayé la piste cyber, mais que c'értait loin d'être fait selon les termes que je lui expliquais. 

Je lui passais aussi les contacts de ma grande amie Christine qui se spécialise en France dans la promotion de la poterie et la faience artisanale.  Christine a une excellente expérience des salons spécialisés dans ce créneau aux USA et au Canada. Elle est la bonne personne: Un autre sourire acquisteur de notre peintre.

Nous nous quittâmes sur ce point, et il insista pour que je vienne à son prochain vernissage.  Oui, je viendrais, et je serais curieux de savoir ce qu'il fera de mes tuyaux.

Ma B.A. de la journée accomplie, je revenais à mes e-mails et à mes urgences.  Toutefois, cet épisode me laissait quand même penseur: victimes d'un classement administratif parfois aléatoire, combien de jeunes sont ils en train de chercher leur chemin dans le brouillard.  L'exportation de toîles tunisiennes n'est elle pas un fantastique moyen pour faire connaître notre patrimoine culturel, et faire connaître la Tunisie? pourqoui est-ce que des peintres seraient moins aidés que des pôtiers? Des jeunes peintres bourrés de tâlons mais sans pistons ni moyens financiers sont-ils éternellement voués à un statut  de paria?

 

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 mars 2006 3 22 /03 /Mars /2006 18:21

 

Beaucoup de marchés étrangers diffèrent considérablement de notre marché local.

Quelques différences incluent des facteurs climatiques et environnementaux, des facteurs sociaux et culturels, la disponibilité locale des matières premières ou des solutions de rechange de produit, des coûts salariaux inférieurs, des quantités variables de pouvoir d'achat, la disponibilité des devises étrangères, et des restrictions à l'importation de gouvernement. Une fois que vous aurez décidé que votre compagnie est capable et dévouée à l'exportation, la prochaine étape est de développer un plan de vente.

 

 

 

 

 

Nous avons souvent tendance à se limiter à une approche orale de nos plans à l’export.  Le plan export est dans plusieurs cas que j’ai rencontré un concept brumeux dans la tête du décideur. Certains entrepreneurs pensent qu’il ne faut pas s’encombrer avec un plan détaillé et écrit, car ils préfèrent naviguer à vue, et échafauder leurs plans en fonction de ce qu’ils découvrent (ou dans plusieurs cas, ce qu’ils pensent découvrir…)

 

 

 

Je fais partie de ceux qui pensent fermement qu’une stratégie clairement écrite de vente à l’export offre six avantages immédiats :

 

 

  • +Puisque les plans écrits montrent des forces et des faiblesses plus aisément, ils sont d'un grand secours en formulant et en polissant une stratégie d'exportation.

     

  • +Des plans écrits ne sont pas facilement oubliés, sont négligés, ou pas ignorés par ceux chargés de les exécuter. Si la déviation du plan original se produit, il est susceptible d'être dû à un choix délibéré et pensif.

     

  • +Les plans écrits sont plus faciles à communiquer à d'autres et sont moins pour être mal compris.

     

  • +Les plans écrits assignent des responsabilités et prévoient une évaluation des résultats.

     

  • +Les plans écrits sont utiles en cherchant l'aide financière. Ils indiquent aux prêteurs que vous avez une approche sérieuse à l'entreprise d'exportation.

     

  • +Les plans écrits donnent aux gestionnaires une compréhension claire de ce qui sera exigé d'eux et aident ainsi à assurer un engagement à l'exportation. En fait, un plan écrit signale que la décision à exporter a été déjà prise.

     

 

 

 

Ce dernier avantage est particulièrement remarquable. Établir des affaires internationales prend du temps. Cela prend habituellement des mois, parfois plusieurs années avant qu’une entreprise exportatrice ne commence à voir un retour sur son investissement de temps et d'argent.

En faisant attention dans l’élaboration des détails d'un plan écrit, les cadres de l’entreprise peuvent s'assurer que la société finira ce qu'elle commence et que les espoirs qui ont incité ses efforts d'exportation seront accomplis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 mars 2006 2 21 /03 /Mars /2006 13:01

 

Le sentiment partagé entre un grand nombre de chefs d'entreprises que le marché tunisien devient trop petit, et que les marges vont en sens inverse du nombre des opérateurs qui se partagent le ( petit) gâteau, est fondé à mon avis.

Sans économies d'échelle, il ne sera plus possible de continuer à avoir sa place au soleil sur le marché tunisien. Or, cette économie d'échelle ne peut provenir qu'à partir d'une présence sur un marché porteur et en expansion.

Je fais partie de ceux qui croient dans un maghreb uni.  Nos entreprises ont tout à gagner en mettant en place une stratégie à long terme sur les marchés voisins avec qui nous partageons l'histoire, la culture et la langue. Je reste étonné devant la méconnaissance de l'Algérie parmi nos chefs d'entreprises.  Les esprits de la communauté d'affaires tunisienne sont restés figés sur des images sanglantes d'une page de l'histoire désormais tournée. L'Algérie renaît de ses cendres, réveillons-nous!

Regardons ce que font les français sur ce marché:

Le 10 février 2006, Paris confirmait qu'Alger était son premier marché en Afrique. L'Algérie constitue un quart des exportations françaises vers l'Afrique avec une ardoise de 4.6 milliards d'Euro. De son côté, la France achéte d'Alger le cinquième de ses importations africaines.  La balance commerciale française reste excédentaire de 980 millions d'Euro. Plus de 11.300 entreprises françaises ont éxporté l'année dernière vers l'algérie pour un montant de plus de 100.000 Euro. 91% d'entre elles représentent le secteur PME/PMI ( donc comparables aux PME/PMI tunisiennes). Il y a là à méditer sur le potentiel offert par ce pays voisin.  Pourqoui si peu d'entreprises tunisiennes tentent de nouer un flux d'affaires avec Alger? Que faut-il pour assurer un déclic dans la tête de nos chefs d'entreprise? 

Bien sûr nous ne pouvons pas prétendre atteindre ce niveau d'échanges en se basant sur de bonnes intentions uniquement, car il faut plus que ça... Ce marché, même s'il est attirant, reste compliqué et difficile à scerner pour les nouveaux venus, tant les régles du jeu ne sont pas écrites.  Ceci pouratnt n'a pas empêché les PME/PMI françaises à trouver leur chemin, pourquoi?

A mon humble avis, nos modestes résultats sur ce marché sont la conséquence de la façon avec laquelle nous approchons ce marché.  Rares sont les PME qui ont une politique claire d'exportation sur ce marché.  La plupart des tentatives se limitent à un stand de 9m2 au sein du pavillon Tunisie une fois par an lors de la Foire Internationale d'Alger. La plupart des commerciaux tunisiens sur place ne font même pos l'effort de sortir d'Alger et d'aller découvrir d'autres importantes cités. On se contente donc de collecter des cartes de visite qui resteront au fonds des tiroirs une fois de retour en Tunisie.

L'Algérie est un marché compliqué, où il faut passer du temps et montrer clairement de sérieuses intentions pour être adopté et admis dans "la famille". La confiance ne se donne pas, elle se gagne par la sueur.

Dans les rues commercailes d'Alger, vous croiserez des commerciaux venus des 4 coins du monde, mais rarement des tunisiens.

Disons-le, nous n'avons aucun problème de mettre en place un produit de qualité et compétitif.  80% de nos exportations partent vers l'UE, donc sur ce chapitre il ne devrait pas y a voir de problème.

Par contre le problème est dans l'étude du marché, l'identification des réseaux, le décryptage des régles écrites ( et non écrites). Pour ceci il faut être sur place! Une antenne commerciale en Algérie est plus que justifiée pour la majorité de nos PME. De plus les outils d'assistance à l'export ( FAMEX, FOPRODEX) ont introduit l'internationalisation de nos entreprises dans les subventions allouées aux exportateurs.

L'année 2006 est l'année Algérie pour les exportateurs tunisiens. Ne manquez pas ce rendez-vous.  Soyons nombreux à la Foire internationale d'Alger où la Tunisie sera le pays hôte de cette importante manifestation commerciale. Préparez votre déplacement dés maintenant, et restez à l'écoute de notre blog pour des conseils et astuces pour réussir ce challenge commun.

 

Ridha Mahjoub

 

 

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus