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Lundi 1 mai 2006 1 01 /05 /Mai /2006 11:06

Vous connaissez tous le slogan minimaliste d'Apple Computers: think different.  Mais dans notre vie professionelle, pour ne pas parler de notre vie quotidienne, qu'en est-il?

Le grand avantage de penser différemment est de gagner du terrain par rapoport à la concurrence.  Le temps que celle-ci réalise qu'on a pu trouver une brèche dans le système, et de copier, les innovateurs auront déjà bien établi leurs bases.

Qu'en est-il de l'export? Je pense que cette régle s'applique encore plus en matière de recherche de nouveaux marchés et de nouveaux segments dans les marchés existants export.  Toutefois, j'avoue que c'est facile à dire, mais la mise en application de nouvelles idées n'est pas ausi évident.

Essayer de nouveaux marchés en dehors de la lsite classique présente une difficulté de repèrage tout d'abord.  En l'absence d'expériences antécédantes, nous devons être prêts à courir le risque d'échouer et d'encourir des pertes.

Qui connaît parmi les exportateurs tunisiens, les marchés de l'Afrique centrale? qui a été en Afrique de l'Est anglophone? qui a réussi à mettre enplace un réseau de revendeurs dan les pays du dragon asiatique?  Nos produits s'exportent en majorité vers l'Europe et répondent parfaitement aux normes les plus exigeantes, alors pourquoi ne pas travailler sérieusement sur des marchés nouveaux, et partie en solo à la conquête de ces nouvelles pistes?

Lors dune expérience en laboratoire avec des cafards, après trois tests d'apprentissage, les cafards solitaires ont parcouru un labyrinthe en forme de E en 2 minutes en moyenne, les couples de cafards en 6 minutes, et les groupes de trois cafards en neuf minutes.  Il n'est pas nécessairement plus utile dêtre en groupe quand il sagit de chercher de nouvelles voies, au contraire!  lorsque des clients, des chefs, des collègues ou des journalistes bruyants n'arrêtent pas de nous interrompre pour nous demander les résultats les plus récents ou des justifications complémentaires, ou tout simplement par pure curiosité, cela ralentit le travail.

 

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
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Mardi 11 avril 2006 2 11 /04 /Avr /2006 15:11

Ceux qui ont eu à se déplacer en Afrique sub-saharienne vous diront que l'élement qui les a le plus touché c'est l'Africain même.  L'Africain est de nature d'une grande hospitalité, prêt à partager le peu de ce qu'il a entre les mains avec ses invités. Face à la misère, l'africain a su développer un grand sens de sagesse et a su prendre de la distance par rapport à sa réalité quotidienne et ses difficultés.

Un jour, en faisant la conaissance d'un haut cadre tchadien, et en parlant de la situation actuelle de l'Afrique, il me raconte un conte que je partage avec vous: Un pauvre citoyen africain en avait marre de se battre tous les jours pour survivre, il ne possédait absolument rien au monde, sauf un slip qu'il portait déjà depuis trop longtemps.  Il décida d'aller voir le juge et lui demanda qu'il ordonne de suite son exécution: "la vie ne vaut pas la peine de toutes ses souffrances, dit-il au juge.  Tout ce que j'ai pu posséder jusqu'ici c'est ce misérable slip que je porte déjà depuis longtemps. J demande tout sipmlement qu'on arrête mes souffrances et que vous ordonnez ma pendaison de suite".  Le juge, compatissant avec l'extrême détresse de ce misérable, accepta sa demande et ordonna sa pendaison à la place publique le même jour avant le coucher du soleil.  La foule au courant de ce jugement s'est faite nombreuse à la place publique. Le bourreau emmena le misérable homme à la place publique et avant de passer à l'exécution demanda si quelqu'un dans la foule voulait dire quelque chose au misérable avant l'éxécution.  Un silence étouffant se fit sentir.  Tout à coup, et au milieu de la foule, quelqu'un haussa la main.  C'était un autre misérable qui voulait demander la permission de porter le slip de celui qu'on allait exécuter, car lui, se trouvait encore plus pauvre, et n'avait même pas de slip... En entandant cette demande, le candidat à la pendaison arrêta tout, et se dit que si il y avait quelqu'un en pire situation que lui, c'était ridicule de demander qu'on le pende. 

Que de fois, des chefs d'entreprises tunisiens défaitistes, ont levé leurs boucliers à des tentatives pour les emmener à réflaîchir international etl es pousser à rechercher des débouchées pour leurs produits. Oui, il y a des demandeurs en Afrique pour des produits et des services tunisiens.  L'expérience tunisienne est très utile pour le reste des africains dans un sens où elle touche des économies qui vivent les mêmes pressions et les mêmes challenges.  En Afrique, on me dit souvent:" nous préférons traiter avec les tunisiens car il n y a pas de complexes d'infériorité/supériorité dans nos relations ni de position de donneur de leçons".  Les Rwandais ont un proberbe qui dit: Tu pourras distancer à la course celui qui te court après, mais tu n'arriveras jamais à semer celui qui court en toi.  Sage Afrique!

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
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Lundi 10 avril 2006 1 10 /04 /Avr /2006 08:56

La chronique d'aujourd'hui s'intéresse à un pays qui ne fait pas beaucoup de bruit, mais qui a réussi à imposer un cachet propre à lui en Europe.  Il s'agit des Pays Bas.  En Tunisie, on connaît trop peu de choses sur les Pays-Bas.  Ah oui, certains se rapellent de Johan Creuif le légendaire N°10 des oranges qui a laissé ses empreintes sur le foot dans les années 70, en imposant le football total: toute l'équipe défend et toute l'équipe attaque... Eh bien je pense que c'est boen ça la particularité de la hollande: tout le pays travaille, et dans le silence: pas de stars!

Amsterdam, un port mythique, véritable plateforme commerciale en Europe.  Un pays qui excelle dans le secteur des services et qui s'est imposé comme un passage important du commerce européen.

Q'est-ce que tout ceci vient faire avec ue chronique tournée vers l'export? patience, j'y viens!

En 2001, j'ai été contacté par un oganisme hollandais qui s'apelle le CBI( le cetre de la promotion des importtaions à partir des pays sous-développés).  C'est un organisme gouvernemental hollandais qui puise son budget du Minstère des Affaires étrangers.  Le CBI était de passage en Tunisie, et sélectionnait des entreprises tunisiennes candidates à l'export.  Deux exigences étaient requises, le Directeur commercial devait parler couramment anglais, et les produits après diagnostic d'un consultant hollandais devaient montrer un réel potentiel.  Une fois l'entreprise sélectionnée, le CBI prend en charge la formation à Rotterdam du Directeur Commercial sur les dernires techniques du commerce international et offrait un stand gratuit au sein du pavillon du CBI dans un salon professionel européen.  Deux années de suite nous avons pu prendre un stand à de très prestigieux salons en Allemagne avec une promotion très professionelle conduite par les hollandais.

L'entreprise ne paie rien! incroyable, non? Oui, sauf que ce qui est plus incroyable, que dans la session à laquelle j'ai participé, on n'était que deux entreprises à avoir réussi le test de sélection.  On se retouvait à Rotterdame, au World Trade Centre building au milieu d'une horde d'indiens et de pakistanais, et il n y avait du monde arabe qu'un egyptien.  La formation était excellente, et les formateurs étaient parmi les meilleurs consultants que j'ai rencontré jusqu'ici, et tous hollandais!  Pourquoi si peu de présence du moyen orient et des pays arabes? pourqoui en Tunisie malgré tous les afforts du CBI d'année en année, ils n'arrivent pas à trouver de bons candidats? A mon avis, en Tunisie, la plupart des chefs d'entreprises refusent d'envoyer leurs responables export dans ce genre de programme et souhaitent y aller eux même.  Sauf que dans la plupart des cas, le chef d'entreprise ne répond pas aux critères du CBI: candidat anglophone, hautes études universiatires.  Donc, score final, Tunisie 2 , Inde& Pakistan 28.  A priori, la coupe du monde des entreprises exportatrices ne sera pas tunisienne avec cette approche, dégagez, il n y a rien à voir!  Sauf que les 2 tunisiens ont réussi à démontrer que ce petit poucet en avait à revendre.. Un indien m'avait dit en privé plus tard qu'après la première séance de présenttaion, et après avoir écouté l'analyse de l'etude de cas faite par les deux tunisiens, il est sorti à la pause cherher une carte du monde pour essayer de situer la Tunisie.  Qu'est ce qu'il était surpris, me dit-il de de découvrir que c'était un tout petit territoire cloué entre deux immenses pays. Oui, small is beautiful!

Je vous laisse quand même dans mon testament export l'adresse du site web du CBI: www.cbi.nl 

La porte reste ouverte pour tous les bons candidats...

Bonne chance!

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /Avr /2006 16:00

Il est 20.25, soit 5 minutes avant l'heure fixée comme rendez-vous, je me présente à la réception d'un grand hôtel de la Place.  Je constate qu'hélas malgré l'annonce de la reprise de l'hôtel par une très importante chaîne hôtelière, rien n'a changé: toujours le même regard vide de la réceptioniste qui  contraste avec celui de la hyène affiché par le portier toujours à l'affût du client libyen à la recherche d'un service quelconque ( licite ou illicite, peu importe!).

Heureusement, mon contact est déjà à sa chambre et il arrive deux minutes aprés que je l'ai appelé à partir de la réception.  Deux collégues à lui le rejoignent.  Il fait les présentations, c'est les techniciens venus en renfort pour apporter un avis technique sur le stations d'assainissment en Tunisie.

Pas question de dîner à l'hôtel! On part tous à la Médina pour dîner.  Je me dis que je ne devrais pas trouver de problème pour trouver une table pour 4 à Dar El Jeld, nous sommes en cours de semaine, et il ne devrait pas y avaoir de foule.  Hélas, j'avais tort, Dar El Jeld affichait complet. Une odeure succulante de bonne cuisine tunisienne flottait dans l'air du restaurant, et le bon vin coulait à flot...les affaires tournent bien à Tunis, c'est certain!

Je me rabats sur le restaurant à côté, un peu similaire dans le style mauresque.  Mes invités semblent ravis et pas trop déçus de ne pas avoir trouvé table dans l'autre enseigne.  On s'installe, on commande des spécialités tunisiennes succulentes, et ils font leur baptême du Brik au thon.

Nous passons au choses sérieuses après une bonne bouteille de vieux Magon (qu'ils trouvent fatastique). Qu'en est-il de l'Algérie? est-ce qu'il faut développer les acrtivités en Algérie? Est-ce stable? Vaste question, vraiment! J'ai posé cette question en Algérie à plusieures personnes, et les avis entre les algériens sont très variables. Toutefois, il y a un point commun: tout le monde en a marre de l'ére du chaos, plus jamais ça! L'après Bouteflika? Ce ne sera pas pire que l'avant Bouteflika, l'Algérie avait touché le fond, et ne porra plus descendre aussi bas.  Grâce à la manne pétrolière, le pays dispose désormais d'une belle réserve pour éponger ses dettes et créer de la richesse.  Les grands projets sont lancés certes, mais nul ne sera surpris de voir des tracasseries adminsitratives et des lenteures.  Pas de révolution de ce côté là en Algérie!  Je crois dans le futur de l'Algérie, je le vois dans les yeux des jeunes, et moins jeunes que j'ai côtoyé à Alger, Annaba, Oran, Costantine.  Je ne crois pas me tromper en disant que l'Algérie sera dans les 5 prochaines années le plus important marché en Afrique.  Message retenu par mes invités.  Cap sur Alger, Capitaine!

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
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Mercredi 29 mars 2006 3 29 /03 /Mars /2006 14:56

POUR LES SIX ANS A VENIR  

 

 

18 hypermarchés Carrefour en Algérie  

J'ai voulu partager avec vous un article de Presse paru sur un quotidien oranais en fin de la semaine dernière:

 

 

"Carrefour compte ouvrir 18 hypermarchés en Algérie d’ici à 2012. Après l’ouverture de son premier magasin de 3.000 m² à Hussein Dey, dans la ba nlieue d’Alger, le géant français de la grande distribution et son associé algérien Ardis (filiale de Arcofina), s’apprête à ouvrir un hypermarché de 9.000 m², à l’est de la capitale. Ce premier hypermarché ne sera pas le dernier, il sera suivi en 2008 d’autres magasins à Alger, Oran et Constantine. «Nous sommes en train de prospecter pour trouver des terrains à Oran, Sétif, Constantine. Nous comptons ouvrir des hypermarchés dans toutes les grandes villes algériennes d’ici 2012. Au total, nous allons ouvrir 18 hypermarchés d’ici cette échéance. Chaque magasin peut créer jusqu’à 1.200 emplois», explique le directeur général de Carrefour Algérie, Hugues Bailly.    Encouragé par la réussite du premier magasin ouvert début 2006 à Hussein Dey et face à l’absence d’hypermarchés en Algérie, Carrefour veut se développer rapidement. «Dans le premier magasin qui nous sert de test, nous avons en moyenne près de 6.000 clients et 30.000 visiteurs par jour. Il nous permet de mieux connaître le marché algérien et de former nos cadres.   Les produits vendus sont achetés en Algérie, dont plus de 70% sont des produits locaux. Le problème, c’est que le marché algérien n’est pas encore structuré. En plus, les gens ici demandent des produits Carrefour parce qu’ils les connaissent», ajoute Hugues Bailly. «Nous comptons ouvrir 18 hypermarchés en Algérie d’ici 2012. Chaque magasin peut créer jusqu’à 1.200 emplois directs, explique M. Bailly. Réaliser un hypermarché en Algérie coûte entre 20 et 25 millions d’euros. Le gros de l’investissement est assuré par la holding Arcofina. Carrefour apporte le savoir-faire, assure la formation du personnel et met à notre disposition sa centrale d’achat».   Présent en Egypte avec trois hypermarchés et en Tunisie à travers un hypermarché et deux supermarchés, le groupe Carrefour mise sur l’Algérie, un pays de 32 millions d’habitants, où se développe une classe moyenne disposant d’un pouvoir d’achat significatif. «Il n’y a pas d’hypermarchés actuellement en Algérie, mais on ne va pas rester longtemps seuls sur le marché», prévoit le directeur d’Ardis.    Carrefour est la première marque étrangère de grande distribution qui s’installe en Algérie. «Les hypermarchés conviennent parfaitement à l’Algérie. Ce sont des magasins implantés dans les périphéries des grandes villes, avec des parkings importants pour recevoir des clients véhiculés. Le parc automobile algérien est d’ailleurs très développé», explique M. Bailly.    Depuis la disparition des «Galeries algériennes» et des «Souks El-Fellah» dans les années 90, la grande distribution a laissé la place à un commerce atomisé. Mais en plus des marques étrangères qui s’intéressent à l’Algérie, des groupes privés locaux ne cachent plus leur intérêt pour le marché de la grande distribution." -fin de l'article-    

 

Pour moi, fréquent visiteur professionnel  de l'Algérie avec un regard aguerri de spécialiste de l'Export, cette information a son pesant d'or, car à travers la grande surface c'est tout le secteur de distribution en Algérie qui devra suivre, comme ce que nous avons pu vivre en Tunisie. Pour ceux qui n'ont pas encore décidé de regarder de plus prêt ce qui se passe en Algérie, j'espère que mon article les fera réfléchir.

 

 

 

 

Par Ridha Mahjoub - Publié dans : tpi-export
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